Cas d'étudiants Piratage informatique Lors de mon stage
de technicien, un ingénieur technico-commercial (ITC) d'une entreprise
concurrente voulait être employé dans la société
où s'effectuait mon stage. Lors de son entretien de pré-embauche,
il nous a apporté son ordinateur portable pour nous permettre d'en "consulter"
les données (informations concernant les clients et leur type d'achat).
Il espérait certainement, en plus de son embauche, obtenir une prime
pour les informations ainsi transmises.
Cette histoire
se déroule lors d'un stage, durant la deuxième quinzaine de mon
dernier mois de stage sur un chantier où nous étions une petite
équipe de travail composée de trois ouvriers et de moi-même.
Le patron de la société nous avait chargé de réparer
une façade entière en un mois et nous avait laissé le soin
de nous organiser à notre guise pour y parvenir. Ce travail de réparation
est divisé en deux parties. La première consistait à rechercher
les barres d'acier défectueuses dans le béton des éléments
de façades pour ensuite les piqueter et les mettre à nu. La deuxième
visait à calfeutrer les trous à l'aide de différents mortiers
spécifiques et d'enlever les barres défectueuses grâce à
une scie circulaire à métaux. Comme nous étions trois ouvriers,
un premier recherchait les barres défectueuses grâce à un
appareil à prospection magnétique. Le deuxième piquetait
les éléments de la façade à l'aide d'un petit marteau
piqueur et le troisième colmatait les trous ainsi créés
et coupait les mauvaises barres.
John effectue un stage de technicien dans une agence de travaux publics où il exerce la fonction de conducteur des travaux. Il encadre ainsi un certain nombre de personnes et assume la responsabilité d'un chantier de construction. Il doit donc non seulement assurer la qualité du travail fourni mais aussi le respect des délais. Dès le début du stage, le responsable direct de John, Monsieur R, le menace de mettre fin à son contrat s'il ne se montre pas plus autoritaire envers le personnel et ne mène pas à bien le travail confié. John pense de son côté que les ouvriers se montrent facilement oisifs et qu'il est nécessaire de les menacer pour les faire travailler, il obéit donc sans difficulté à Monsieur R. Il multiplie les actes rappelant aux ouvriers les exigences du chantier en termes d'économie et de délais. Il surveille de très près le travail de chacun. Un soir, peu avant le fin de la journée, il feint même de rentrer au siège de l'entreprise pour observer l'attitude des ouvriers en son absence. Un matin, une camionnette et deux intérimaires embauchés pour deux mois, et sur le chantier depuis 15 jours, manquent. John en réfère aussitôt à Monsieur R qui lui demande d'essayer de les trouver en ville et de licencier les deux ouvriers s'ils n'ont pas une raison valable de s'y trouver : John ayant son idée se dirige directement vers un café de la ville où les deux sirotent un verre de bière Un jeune stagiaire assiste un ingénieur au sein d'un laboratoire d'analyse. Ces analyses portent sur les boues de stations d'épuration. Elles visent à déterminer si les quantités de produit cancérigènes (issus des pesticides) présents dans les boues sont bien inférieures aux normes légales en vigueur. Le rôle du stagiaire est de réaliser les analyses et d'établir la fiche de résultats indiquant la teneur des boues en produits cancérigènes. Si cette teneur est légale, la fiche est signée par l'ingénieur et le responsable commercial puis envoyé au client. Le client (c'est à dire la station d'épuration) peut alors utiliser ses boues d'épandage sur les champs comme la loi le lui autorise. Si la teneur est trop élevée, le client en est informé et aucune autorisation d'épandage ne lui est fournie. Il doit alors incinérer les boues, ce qui lui revient très cher. Un jour, une analyse révèle une teneur trop élevée en polluants mais l'ingénieur et le responsable commercial signent quand même une autorisation d'épandage. Le stagiaire ne comprend pas. Ils lui expliquent que s'ils refusent l'autorisation, le client ne reviendra pas; les autres clients, apprenant que le laboratoire oppose parfois des refus, risquent de ne pas revenir non plus. Pour le laboratoire, ce serait un manque à gagner énorme, étant donné le prix facturé de chaque analyse et probablement, à terme, la fermeture du service concerné. Une usine pharmaceutique
va procéder à un essai industriel concernant la fabrication d'un
nouveau collyre. Le client potentiel, venu de l'étranger, patiente dans
les bureaux en attendant la sortie des premiers flacons de la machine. Le collyre
se prépare dans une cuve contenant de l'eau purifiée et les différents
ingrédients. Le contenu de la cuve est porté à température
et à pression afin d'être stérilisé. Les poudres
sont initialement pesées séparément par le préparateur.
Celui-ci malencontreusement renverse par terre un des ingrédients qui
coûte très cher : il n'y en a plus en stock. Il le ramasse avec
une pelle et un balai et l'essai peut avoir lieu. |